Black Friday !

Hello tout le monde !

Vous n’avez sans doute pas pu passer à côté, le Black Friday débarque enfin en France ! Pour ceux qui n’auraient pas tout suivi, le Black Friday – ou Vendredi Noir – est une tradition américaine qui a lieu chaque quatrième vendredi du mois de novembre, au lendemain de Thanksgiving. Il s’agit d’une journée exceptionnelle de soldes ultra avantageuses. Alors, histoire d’en profiter un peu, j’ai eu envie de vous faire un petit listing de sites français – ou livrant en France – proposants de jolies promotions pour le vendredi 28 novembre (voir un peu plus selon les marques).

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Sans plus attendre, let’s go !

  • Accessorize : -40% sur tout le site
  • Amazon
  • Bonobo : -20% sur tout le site et -30% dès trois articles achetés avec le code HAPPYAH14
  • Bourjois : -30% sur tout le site avec le code BLACK30
  • The Body Shop : -30% pour 5 produits achetés, -20% pour 3 produits et -10% pour 1 produit avec le code CRAZY
  • Birchbox : -20% sur toute la boutique à partir de 20 euros d’achats avec le code BLACKFRIDAY2014
  • Asos : -20% sur tout le site avec le code CIBERWKND20
  • Carrefour
  • Coastal Scents : tout le site à moins 50% (je vous conseille leurs pinceaux)
  • Ecco Verde : -10% sur tout le site avec le code BFS-2014 et le baume d’hiver à l’eucalyptus de CMD offert dès 15 euros d’achats
  • Fnac
  • Géant Casino
  •  Monshowroom : jusqu’à -30% sur une sélection d’articles avec le code BLACK et livraison gratuite à partir de 15 euros d’achats
  • Mim : -30% sur tout le site avec le code CRAZYWEEKEND ainsi qu’en magasin, livraison gratuite dès 15 euros d’achats
  • Melvita : jusqu’à -50% sur une sélection d’articles
  • Mango : -30% sur tout le site avec le code 5BLACK
  • Liz Earle : -20% sur une sélection d’articles
  • Korres : -20% sur tout le site avec le code HOLIDAYMAGIC
  • Miss Selfridge
  • L’Occitane : jusqu’à -50% sur une sélection d’articles
  • Nocibé : -20% sur tout le site avec le code WEB20, ou -25% dès 79 euros d’achats avec le code WEB30
  • Nature & Découvertes : jusqu’à -50% sur une sélection d’articles
  • Pai Skincare
  • La Redoute : jusqu’à -60% sur une sélection d’articles
  • Sephora : -25% sur votre commande avec le code FRMNOG1
  • Sigma : frais de port gratuits avec le code BF2014
  • Stradivarius : -20% de réduction sur tout le site
  • Topshop : jusqu’à -50% de réduction sur une sélection d’articles
  • Urban Outfitters
  • WishTrend
  •  Yves Rocher : -50% sur tout le site avec le code T471 et la livraison gratuite dès 15 euros d’achats
  • Zalando : jusqu’à -50% sur une sélection d’articles
  • Zara : -20% sur une sélection d’articles

Alors, pour quoi allez-vous craquer cette année ? Des bisous à tous !

Carnet Féminin

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Family Life par Ken Loach – 1971

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un film découvert il y a quelques années et qui m’est revenu en mémoire ces derniers jours. Il s’agit de Family Life, le troisième long métrage du réalisateur Ken Loach et qui aborde le lourd sujet de l’aliénation sociale et de la non acceptation du « penser différent ». Ceci au travers de la descente aux enfers d’une adolescente perdue entre son héritage culturel et l’évolution de la société. Et comme cela fait bien longtemps que je ne vous ai pas parlé cinéma, sans plus attendre voici un aperçu.

Synopsis : « La vie est devenue insupportable pour Janice, brimée par des parents qui l’étouffent et la forcent à subir un avortement. Seules l’amitié de Tim et la thérapie novatrice du docteur Donaldson laissent entrevoir l’espoir d’une guérison. Pourtant, l’incompréhension du milieu familial et les pratiques de la psychiatrie traditionnelle prennent le dessus et Janice sombre peu à peu dans la schizophrénie. »

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Ce film anglais de 1971 arrive en plein boom de la dénonciation de la psychiatrie, telle qu’elle est pratiquée à l’époque, ainsi que de la tenue des hôpitaux psychiatriques. Ce qui fut appelé l’antipsychiatrie dans les années 1960 – 1970. Et il est devenu rapidement, en quelques années, l’un des films cultes du genre.

L’axe principal de Family Life est la séparation.. Celle-ci est double, elle représente à la fois la séparation banale d’une jeune fille et ses parents qui doivent apprendre à couper le cordon. Ainsi que la séparation générationnelle entre deux façons de vivre et de penser différentes et absolument dissociables, sans espoir de pouvoir créer un jour un lien quelconque, qui conduis Janice à être internée à la demande de ses parents.

Cependant l’objet réel de ce film, plus que d’aborder le thème des hôpitaux psychiatriques, est de mettre en lumière et de faire comprendre que c’est la Famille qui est aliénante avant tout, comme le signifie le titre. Autrement dit, ce n’est pas Janice ni les gens autour d’elle qui sont aliénés, mais le monde dans lequel ils évoluent.

La folie est aussi ici illustrée de façon double. Elle représente à la fois l’idée de ne pas se conformer à une norme imposée, ce qui implique qu’est qualifiée de folle une personne marginale qui sort des « clous » normés imposés par une société donnée. Mais elle représente aussi l’idée de se conforter aveuglement à cette même norme imposée sans jamais la remettre en question et en condamnant ses détracteurs. Ainsi, si Janice est folle, ses parents le sont tout autant. Ce n’est pas cette jeune fille qui choisie de faires ses propres choix et expériences qui est aliénée, mais c’est la société tout entière et qui refuse un éléments différent tout autant qu’un choix personnel qui est malade.

Family Life a une forme peu conventionnelle, entre une trame décousue sur une ligne de temps chaotique et une ligne directrice proche du documentaire. Cela ne se pratique quasiment plus à l’heure actuelle, en tout cas en France.

La première partie du film n’est pas linéaire. Elle pourrait s’apparenter à l’impression que laisse le film Mémento pour ceux et celles qui connaissent, tant la ligne de temps est perturbée de flashbacks, d’ellipses (l’avortement de Janice est par exemple passé sous silence alors qu’il est au cœur du « problème ») auxquels s’ajoutent quelques longueurs.

Néanmoins cette première partie reste compréhensible. J’ai trouvé que même avec une trame de fond d’apparence floue – mais pas si dérangeant pour le spectateur –, des éléments de repère étaient assez présents pour ne pas perdre le fil. D’autant que la seconde partie du film construite comme un documentaire vient « rattacher les wagons ». Elle met en lumière l’échec de la psychiatrie « à la Charcot » dans ses résultats, ainsi que celui d’un programme d’aide novateur dans sa reconnaissance par la médecine conservatrice. Ce qui donne un rendu à fois très réaliste, assez fataliste et fort. Pour exemple, Grace Cave ne « joue » pas vraiment le personnage de la mère de Janice. Cette femme a été recrutée pour ce film lord d’une réunion d’un parti conformiste, elle est donc certainement profondément convaincu par ce qu’elle fait dire à son personnage. Et cela est tout à fait dérangeant.

Ses deux Leitmotivs principaux sont de dire de sa fille que « elle est malade », mais aussi de lui dire « je sais ce qui est bon pour toi ». Cependant, l’opposition entre ces deux notions (l’éducation que la mère ne veut/peut pas penser autrement car présentée comme la meilleure, ainsi que l’échec de celle-ci révélée par la maladie psychiatrique de l’enfant) démontre bien l’échec de la pensée dominante du moment. La nouvelle génération est totalement incomprise et perdue. Ainsi tout le monde parle de la protagoniste à la troisième personne comme si elle n’était pas là, car elle ne correspond pas à l’idée que ses parents se font d’elle.

Je pense que ce film est hélas par côtés toujours d’actualité. La rupture entre parents et enfants et les problèmes intergénérationnels qu’ils supposent, ainsi que le manque de moyens donnés à la psychiatrie pour pouvoir encadrer et soigner vraiment ses patients, me font échos. Il me semble que nous ne sommes pas si loin de cette époque où un programme novateur spécialement dédié à la réinsertion des malades mentaux – ou du moins ceux que la société voit comme tels – est annihiler par le manque de moyens ainsi que par le raisonnement conservateur de vouloir « guérir à tout prix » du monde médical. La marginalité et l’originalité, la non-conventionalité et la personnalité ne sont pas des maladies que l’on peut éteindre avec des cachets et encore moins des électrochocs. Alors peut-on encore espérer d’un résultat qui ne sera pas vain ?

Distribution :

  • Sandy Ratcliff : Janice Baildon
  • Grace Cave : Madame Vera Baildon
  • Bill Dean : Monsieur Baildon
  • Malcolm Tierney : Tim Foster
  • Hilary Martyn : Barbara
  • Michael Ridall : le docteur Donaldson
  • Alan MacNaughtan : le docteur Carswell
  • Johnny Gee : Paul Morris, l’homme du jardon de l’hôpital

Carnet Féminin

Des idées cadeaux pour la Fête des Mères – dimanche 25 mai 2014

Coucou tout le monde !

Comme vous le savez, nous fêtons les mamans le dimanche 25 mai prochain. Outre le fait que nous savons tous à quel point la Fête des Mères est commerciale, je n’ai pas pu résister à l’envie de vous faire part de mon repérage de petits et gros cadeaux destinés à montrer à quel point nous aimons nos mamans.

Bien entendu, vous pourrez tout retrouver sur Tours Centre pour faire vos achats à très petit prix – moins de 10 euros – ou budget plus confortable – moins de 35 euros pour la majorité. Tout est encore en rayon.

A vos papiers cadeau !

A la Fnac – le grand classique

Les Galeries Nationales / 72 rue Nationale / 37000 TOURS

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Mini budget : #1 Mug Cakes – Mugcakes prêts en 2 mn au micro-ondes, 7,59 euros / #2 Balzac et la petite tailleuse chinoise, Dai Sijie, 7,03 euros / #3 DVD Moonrise Kingdom, Wes Andrson, 10 euros.

Maxi budget : #4 Coffret Cadeau Pour Toi Maman, Wonderbox, 25 euros / #5 Recettes capitales – 75 recettes mythiques de toute l’Europe 23,75 euros / #6 DVD Les garçons et Guillaume à table !, 19,49 euros.

Chez Nature et Découvertes – pour les mains vertes et le cocooning

25 rue Nationale / 37000 TOURS

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Mini budget : #1 Batons d’encens Frangipanier, 4,50 euros / #2 Mini kit Strelizia, 7,95 euros / #3 Thé vert glacéPassion et Yuzu bio, 9,95 euros.

Maxi budget : #4 Trousse Halte aux bobos, 24,95 euros / #5 Boucles d’oreilles Dream Catcher, 19,95 euros / #6 Huile de massage Argan Fleur d’Oranger, 14,95 euros.

Chez Lush – pour le cocooning et la régression au naturel

25 rue des Halles / 37000 TOURS

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Maxi budget : #1 Kit Shiny Happy People, 20,95 euros / #2 Kit Mum’s Goodies, 22,95 euros / #3 Rosa, Rosam, Rosae, 32,95 euros.

Mini budget : #4 Pain moussant Madame Butterfly, 9,45 euros / #5 Pain moussant Wonder Woohoo, 6,95 euros / #6 Pain moussant Mum Flower, 9,45 euros. 

Chez Sephora – pour être joliment à la pointe de la beauté

3 bis rue Michelet / 37000 TOURS

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Mini budget : #1 Huile Monoï Pamplemousse (EL) – Hei Poa, 10 euros / #2 Petite Trousse violette Sephora, 8,95 euros / #3 Vernis à ongles #Dangerous Affair – Ciaté, 10 euros.

Maxi budget : #4 Vernis à ongles #A+ – Formula X, 12,90 euros / #5 Trousse Week-End Leonor Greyl, 27,50 euros / #6 Dior Addict Fluid Stick #373 Rieuse, 32,50 euros.

A l’Institut Aurélie Fabre – pour un moment de pure beauté et de détente

63 rue Georges Courteline / 37000 TOURS

Chez Jeff de Bruges – pour fondre de plaisir

Les Galeries Nationales / 72 rue Nationale / 37000 TOURS

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#1 Institut Aurélie Fabre – L’Offre du Mois : 1 Aromassage + 1 Soin Visage Découverte, 72 euros / #2 Institut Aurélie Fabre – Vernis à ongles Kure Bazaar #Mademoiselle K, 16 euros / #3 Jeff de Bruges, Cupcakes 114g, 9 euros / #4 Jeff de Bruges, Coffret Carré 324g, 22,55 euros.

Carnet Féminin

Mes 7 trilogies (et plus si affinité) préférées au cinéma

Aujourd’hui je viens vous parler de mes coups de coeur de tous les temps en ce qui concerne les trilogies sorties au cinéma. Vous y retrouverez en priorité de la science fiction et des films d’action mais sans oublier une bonne grosse dose de subtilité et d’humour !

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– Die Hard, réalisé par John MacTiernan (1 et 3), Renny Harlin(2), Len Wiseman (4) et John Moore (5) : en mode Bruce Willis caustico-bodybuildé-sauveur-de-monde ! Alias le lieutenant de police John Mc Lane qui a le don d’être toujours là au mauvais endroit au mauvais moment. Je suis une inconditionnelle de cette saga (bien que je n’ai pas vraiment accrochée avec le 4) qui me fait toujours autant rire lorsque je la revois. Les effets spéciaux sont un peu too much mais c’est ça aussi qui fait le charme de ces films.

– Indiana Jones, réalisé par Steven Spielberg : avec un Harrison Ford à la fois charismatique et hilarant dans le rôle d’un archéologue intrépide et aventurier, sur fond de première et seconde Guerre Mondiale. Si je n’ai là non plus pas accrochée avec le 4, j’adore tout simplement les trois premiers films qui sont géniaux et n’ont pas pris une ride. C’est un spectacle de cascade, de pièges et d’humour à ne pas manquer !

– Matrix, réalisé par Andy et Larry Wachowski : je suis une fan totale de cette trilogie et particulièrement du premier voler dont je connais les dialogues par cœur. Ce sont vraiment des films qui ont marqué l’histoire du cinéma, tant par leur scénario incroyable sur l’exploitation de l’énergie humaine par des machines dotées d’intelligence artificielle, par leur foisonnement de références mythologiques et littéraires, que par leurs effets spéciaux novateurs. Et tout ceci accompagnant l’évolution du héros Néo, alias Keanu Reeves, qui ne me laisse (je l’avoue volontiers) pas de marbre…

– Retour vers le Futur, réalisé par Robert Zemeckis : une trilogie culte et tellement drôle et innovante sur les voyages temporels dont je connais les dialogues là aussi par cœur. J’utilise d’ailleurs beaucoup de ses répliques au quotidien. Et cela ne choque personne au vue du nombre de fan de la saga que je peux croiser, toutes générations confondues. Chacun (ou presque) reconnaîtra un bon vieux « Nom de Zeus ! » bien placé dans une conversation ! De plus, les bandes sons sont génialissimes et me font toujours autant délirer.

– Jurassic Park, réalisé par Steven Spielberg (1, 2) et Joe Johnson (3) : s’il y a bien une trilogie qui m’a fait complètement flipper lorsque j’étais enfant, c’est Jurassic Park ! Je me souviens encore de la nuit que j’ai passée après avoir vu le premier… autant vous dire qu’elle fut très longue et angoissée ! J’avais pourtant conscience qu’il s’agissait de science fiction et que des dinosaures recréés à partir d’un vieux fragment d’ADN ne viendraient pas me dévorer… mais la peur n’est pas rationnelle ! Maintenant, lorsque je revois cette trilogie je dois dire que je la trouve bien plus hilarante qu’effrayante !

– Terminator, réalisé par James Cameron (1 et 2) , Jonathan Mostow (3) et Joseph McGinty Nichol (4) : là encore il s’agit d’un scénario général tournant autour de la menace de l’intelligence artificiel sur le genre humain, dans une ambiance apocalyptique et avec Arnold Schwarzenegger dans le rôle de la machine T-800 qui se révèle tour à tour ennemi et allier des héros. Avec toujours ce petit quelque chose de décalé qui fait que certaines scènes en deviennent comiques et cultes. Je suis une grande amatrice des deux premiers volets et moins des autres mais c’est tout simplement car j’aime laisse mon imagination vagabonder et ne pas savoir comment toute l’histoire va finir ou du moins évoluer. J’adore lorsque les films nous laissent sur notre faim et avec la peur au ventre. Les deux premiers sont en cela vraiment réussis. Ces films me donnent des frissons d’effroi rien qu’en entendant la fameuse musique qui les ponctue (The Terminator Theme par Brad Fiedel). Elle me tétanise littéralement ! Cela reste une des trilogies, avec celle de Matrix, qui m’aura le plus impressionnée et captivée.

– Le triptyque sur le thème de la vengeance « Sympathy for Mr Vengeance », « Old Boy » et « Lady Vengeance », réalisé Park Chan-Wook : ces films sont tous aussi horribles et éprouvants à regarder les uns que les autres mais j’avoue volontier que j‘adore ça ! Ils sont d’une qualité esthétique magnifique et les thèmes évoqués sont durs, éprouvants et sans aucune issue sinon celle d’une vengeance à la fois nécessaire, entière, sanglante et vaine. J’ai par ailleurs une préférence certaines pour « Old Boy » (et je vous déconseille la dernière version américaine en date…). En somme, de vrais petits bijoux à voir au moins une fois, mais en s’accrochant au canapé. Âmes sensibles s’abstenir !